Descartes présente la maîtrise technique de la nature comme une promesse, celle de soulager la condition humaine. Jonas répond des siècles plus tard par un principe responsabilité : la technique moderne a une portée si vaste qu'elle engage désormais les générations futures. Serres termine sur une note plus optimiste : un bilan honnête montre que le progrès technique reste, malgré tout, une solution aux problèmes humains.